Architecture de la foule - La foule non humaine

Studio de projet des Master 1 & 2 - ENSAB Rennes - 2020/2021

La boîte à mémoire

Projet de Théo Pietronave, Maëlle Dubois et Juliette Picherit

L'ARCHITECTURE DE LA FOULE

La foule non humaine - 2020/2021

Studio de projet - ENSAB Rennes

Master 1/2

Encadrants responsables

Can Onaner avec Valerian Amalric,

Mathilde Sari et Henri Bony

Labo photo : Emmanuel Groussard

La boîte à mémoire

Théo Pietronave, Maëlle Dubois et Juliette Picherit

Le développement de notre projet nous à mené vers un principe de stockage de la mémoire, au centre de la ville de Rennes, dans une société où ranger ses souvenirs pour les garder pour toujours est devenu normal et nécessaire. La boîte à mémoire est une machine à l’échelle de la ville prenant en compte les besoins de chaque individu. Les souvenirs y sont rangés, stockés par millions. Ce nouveau système met en valeur l’architecture existante, l’histoire de la ville et des personnes qui l'ont construite.

Le classement de la mémoire selon son utilisation est devenu obsolète. La mémoire n’est ni quantifiable, ni comparable. Nous avons donc adapté notre projet aux demandes grandissantes des habitants de la ville, en faisant de la boite à mémoire le dispositif le plus philanthrope et impartial jamais imaginé. Chaque mémoire y sera acceptée, peut importe sa taille, sa distinction, la fortune de son propriétaire.... Objets ou pensées immatérielles, le système est fait pour répondre à tout type de demandes.

Depuis toujours, nous craignons l’oubli. La peur de voir nos souvenirs s’effacer pour toujours, de ne pas pouvoir les transmettre. Cette mémoire est le bien le plus précieux d’un homme, son essence, ce qui le définit. Allier la mémoire et le partage pour leur donner le pouvoir de réunir l’humanité au coeur d’une bataille contre l’oubli. La limite qui séparait le public et le privée n’existe plus, exposer ses mémoires est devenu courant.

Chaque nuit, la ville s’éclaire des souvenirs de ses habitants, projetés sur les façades, surgissant de l’ombre pour connecter des étrangers et réunir une ville fragmentée. Devenus une institution dans le quotidien des hommes modernes, les souvenirs ne sont plus des bouts de mémoires satellisés dans l’infini de nos esprits, mais ils sont utilisés pour se rappeler, exposer, faire de la ville un théâtre vivant donnant une place centrale aux souvenirs des individus.

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